
Le 10 avril 2026, lors de l’Assemblée Générale, les administrateurs du Canceropôle Sud ont élu Aurélie Tchoghandjian (INP / AMU) nouveau membre du Comité Scientifique.
Thématiques de Recherche : « Mes travaux portent sur le glioblastome, la tumeur cérébrale la plus agressive chez l’adulte. Mon objectif est de mieux comprendre les mécanismes de développement de ces tumeurs, en me concentrant sur l’étude des cellules souches cancéreuses. Je cherche également à identifier les processus de résistance qui limitent l’efficacité des traitements standards, ainsi qu’à décrypter les interactions entre les cellules tumorales et leur microenvironnement, qui favorisent leur progression. »
Plus particulièrement, je m’intéresse aux protéines de la famille des inhibiteurs de l’apoptose, qui jouent un rôle clé dans la résistance aux thérapies, la plasticité cellulaire et l’immunosuppression. Pour mener ces recherches, je développe, en collaboration avec mon équipe et la plateforme PETRA’TECH’, des modèles précliniques avancés ex vivo à partir de prélèvements tumoraux humains, ainsi que des modèles de tumeurs cérébrales in vivo.
Ce qu’Aurélie va apporter au CS : « Je souhaite mettre mon expertise au service de la communauté régionale, en renforçant notamment les synergies entre chercheurs et cliniciens pour accélérer le développement de projets translationnels – du laboratoire au lit du patient, et du lit du patient au laboratoire. J’accorde également une attention particulière à l’accompagnement de la nouvelle génération de chercheurs, notamment trouver des solutions pour faciliter le développement de leur recherche. Aussi, ayant bénéficié d’une action structurante, je souhaite apporter mon expérience au développement des futures actions. »
Enjeux actuels & futurs : « Éliminer les cellules résistances n’est pas si simple, il faut trouver les bonnes cibles mais il faut aussi normaliser le microenvironnement qui empêche les traitements de fonctionner correctement. Pour améliorer la prise en charge des cancers, la collaboration entre chercheurs et cliniciens est cruciale, mais il est tout aussi important de renforcer la recherche pluridisciplinaire. »