La région, terre de révolutions anticancers
Une communauté scientifique de très grande valeur

 

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, les métropoles de Marseille et de Nice sont les deux hémisphères des recherches et innovations anticancers. Plus de 230 équipes de chercheurs et cliniciens forment une communauté scientifique d’excellence internationale, au travail sur une multitude de thématiques et programmes, de la recherche fondamentale jusqu’au patient. Les leucémies, les mélanomes, les métastases cérébrales, les tumeurs malignes du poumon, du sein et du pancréas sont parmi les cancers les plus étudiés.

 

La recherche régionale se distingue également par la pluridisciplinarité de ses expertises, de la biologie aux sciences humaines et sociales : immunologistes, biologistes moléculaires et cellulaires, généticiens, bio-informaticiens, médecins, pharmaciens, épidémiologistes, mathématiciens, physiciens, chimistes, sociologues, psychologues… Depuis sa création, le Canceropôle encourage le décloisonnement et les collaborations transdisciplinaires au sein de la communauté scientifique de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 

Les recherches et innovations de la Communauté régionale contribuent fortement à deux avancées majeures dans la lutte contre le cancer :

  • L’immunothérapie, traitement qui stimule le système immunitaire du patient (ou certaines cellules spécifiquement) pour le rendre apte à attaquer les cellules cancéreuses.
  • La médecine de précision : également appelée médecine personnalisée, elle offre au patient un traitement adapté aux anomalies de sa tumeur, via des thérapies ciblées et l’immunothérapie spécifique.

 

Les principaux laboratoires et réseaux de recherche

À Marseille…

À Nice…

  • L’Institut de recherche sur le cancer et le vieillissement (Ircan), dédié aux mécanismes biologiques unissant le vieillissement et les cancers, avec une attention particulière portée sur le rôle joué par le stress.
  • L’Institut de biologie Valrose (iBV), institut international dont l’objectif est de comprendre les principes fondamentaux régissant le développement des cellules, tissus et embryons, en conditions physiologiques et dans le cas de pathologies tels que les cancers.
  • L’Institut de chimie de Nice (ICN), dont l’équipe « Molécules bioactives » s’intéresse aux propriétés des molécules antivirales et antitumorales.
  • Le Centre méditerranéen de médecine moléculaire (C3M), dont une partie de l’activité est centrée sur les mécanismes à l’origine de la transformation et de la progression tumorale, avec un transfert important des découvertes vers la clinique.
  • L’Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (IPMC), où l’étude des grandes fonctions du vivant vise à déterminer de nouvelles cibles thérapeutiques en lien avec de nombreuses pathologies, dont certains cancers.
  • Le Centre Antoine Lacassagne, centre de lutte contre le cancer doté d’un pôle recherche qui fait de la recherche biomédicale un axe majeur de son positionnement stratégique.
  • Le CHU, dont l’activité de recherche sur le cancer prend appui des structures transversales plurithématiques.

 

Georges Leonetti, Président de la commission Université, Recherche, santé de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur